• Deux hommes attendaient le réveil de la jolie femme que l’un d’eux a sauvée toute à l’heure. Le troisième faisait face au mur, il s’en voulait.

    -          Arrête de faire la tête, cousin, elle n’est pas morte, commença Ayame.

    L’homme face au mur ne répondit pas.

    -          Qu’est qu’il a ? Se demanda l’étranger.

    -          Combien de fois dois-je t’expliquer … C’est sa femme, et il a failli la tuer, tu vois ?

    -          Ayame … Je suis encore là … Dit l’homme face au mur.

    -          Oh pardon, j’ai cru que tu étais endormi.

    L’homme face au mur se tourna, et évita le regard de l’étranger puis fixa son cousin.

    -          Que fait-il là ? Il n’était pas sensé être ton ennemi ?

    -          Il ne l’est plus.

    -          Bon sang ! Il m’a cassé le bras ! Tu as perdu le chef de ton armée à cause de lui, et maint …

    -          Mais ça, c’est ton problème, pas le mien. Tu oublies Hiroshi ?

    Takeshi fronça les sourcils, que se passait-il ? Pourquoi agit-il comme ça ?

    -          Je suis venu m’excuser, je me suis trompé d’endroit, mon père avait l’intention d’attaquer une autre région, j’oublie toujours son nom. Bref, ceci fait partie de passé, je suis Noah, ravi de faire votre connaissance, Takeshi.

    Takeshi se leva brusquement.

    -          Vous vous moquez de moi ?! Je ne pourrais plus manier un Katana par votre faute !

    -          On m’a dit que vous étiez doté d’une endurance exceptionnelle …  

    -          T… Takeshi …

    Cette douce voix le calma, il s’apprêtait à se mettre près d’elle et la serrer dans ses bras, mais Ayame intervint et l’aida à se relever.

    -          Je suis tombée ? Demanda-t-elle en regardant Takeshi

    Il baissa la tête tout en évitant son regard.

    -          Oui, mais n’ayez crainte, je vous ai sauvée, répondit Ayame.

    -          Merci, merci beaucoup, je vous en suis très reconnaissante !

    -          C’est mon devoir de protéger une aussi belle femme.

    Takeshi remarqua que sa bien-aimée avait quitté son regard depuis longtemps, l’étranger se contenta d’observer.

    -          Tu n’es pas crédible … Et dire que c’est moi qui devrait m’excuser …

    Ils se fixèrent, sans afficher aucune émotion.

    -          J ‘aurais dû t’écouter … Pardon …

    -          S … Suis-je invisible ? Dit l’étranger.

    -          Q … Qui êtes-vous ?

    -          Noah, celui qui a cassé le bras de votre homme.

    Elle regarda son époux, et attendit des explications.

    -          Je n’ai pas le temps, il vous expliquera s’il le veut. Vous m’accompagnez, Ayame ?

    -          Déjà ? Mais j’ai envie de rester …

    -          Je ne veux pas que tu restes. Se contenta de dire le propriétaire de la demeure.

    -          Tu es fâché ? Contre moi ?

    -          Ayame … Sors ! Je ne veux plus voir ton visage !

    Le jeune homme s’approcha de son cousin et lui tira une joue.

    -          Ne fais pas ton dur, je reviendrais, je sais que je te manquerais.

    Puis il disparût.

    -          M … Mais … !

    -          Oh mon dieu … Vous êtes tellement mignons … Dit-elle en ayant les yeux brillants d’admiration.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :